Profil du groupe 14

LE COLLÈGE FTQ-FONDS
Synthèse de l’autoportrait
Groupe 14 – Printemps 2006

La composition du groupe
Ce quatorzième groupe du Collège FTQ-FONDS est composé de 14 personnes, dont deux femmes, provenant de sept syndicats différents. Ce groupe compte trois personnes employées par un syndicat et onze personnes élues. Ces personnes sont élues principalement à la présidence ou à la vice-présidence de leur section locale ou sont responsables de comités. Des onze personnes élues, quatre sont libérées à plein temps, quatre à mi-temps et trois occasionnellement.

La moyenne d’âge de ce groupe s’élève à 41 ans, avec un écart allant de 24 à 52 ans. Ce groupe compte cinq personnes de 24 à 36 ans, une présence jeune qui fait plus du tiers du groupe. À l’autre extrémité, on trouve six personnes de 46 à 52 ans. Entre les deux, trois personnes ont 40 et 41 ans.

La majorité du groupe (10) vit en couple et deux de ces couples n’ont pas d’enfant. La majorité du groupe (9) a aussi des enfants. À une exception près, toutes les personnes qui ont des enfants vivent aussi en couple. La moyenne d’âge des enfants est de 15 ans et la médiane de 17,5 ans. La plupart des enfants sont assez âgés : 11 sur 16 ont 15 ans et plus dont 5 ont 20 ans et plus. Seulement 5 des 16 enfants ont moins de 10 ans.

La grande majorité des participants et participantes de ce groupe (10) viennent de la grande région de Montréal. Six d’entre elles habitent sur l’Île de Montréal, deux viennent de la Rive-Sud de Montréal et deux de Laval. Deux autres personnes viennent de la Rive-Nord de Montréal : Terrebonne et St-Jérôme. Les deux autres participants viennent respectivement de Québec et de Ste-Marie-de-Beauce.

Les syndicats et les secteurs représentés
Les participants et participantes proviennent de sept syndicats différents. Le Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier (SCEP) est le plus présent à ce collège avec 5 personnes. Trois syndicats ont envoyé deux personnes : le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) et le Syndicat national de l’automobile, de l’aérospatiale, du transport et des autres travailleurs et travailleuses du Canada (TCA Canada). Enfin, trois syndicats ont envoyé une personne au Collège : le Syndicat des Métallos, l’Union des employés et employées de service, section locale 800 (UES-800) et le Syndicat des employés et employées professionnels et de bureau, section locale 574 (SEPB).

La majorité des participants et des participantes (10) travaille ou a travaillé dans le secteur privé. Les quatre autres personnes travaillent ou ont travaillé dans le secteur public (1) parapublic (1) ou péripublic (2).

Contrairement au marché du travail dans son ensemble, le secteur des services (8) est à peine plus représenté que le secteur manufacturier (6). Les huit personnes du secteur des services viennent du transport aérien, du secteur de l’énergie, du commerce, du tourisme. Les six personnes du secteur manufacturier viennent des industries suivantes : imprimerie, aérospatiale, assemblage de camions, meuble, fabrication de produits de métal.

L’expérience syndicale des participants et participantes
Les participantes et participants de ce groupe sont relativement nouveaux à leur poste syndical actuel : ils et elles y ont en moyenne cinq ans d’expérience. Trois personnes ont 10 ans d’expérience et plus à leur poste alors que six personnes ont moins de trois ans d’expérience. Par contre, l’expérience militante est plus longue avec une moyenne de 12 ans : le groupe compte cinq personnes qui ont 19 ans d’expérience et plus alors, qu’à l’autre extrême, six personnes ont 6 ans d’expérience et moins.

La formation

La scolarité
Au niveau de la formation scolaire, le groupe est très formé. Tous les participants et participantes ont obtenu un diplôme secondaire. De plus, sept d’entre eux ont aussi fait un cours de métier soit en soudure, en cuisine, en électricité d’entretien, en mécanique de machine fixe et comme ajusteur monteur tôlier. Six personnes ont obtenu un diplôme d’études collégiales : trois au secteur général et trois au secteur technique (fabrication mécanique, cinéma, chimie analytique). Une personne a obtenu un certificat universitaire en scénarisation et deux personnes ont obtenu un baccalauréat, l’un en science politique et l’autre en histoire.

Presque la moitié du groupe a entrepris des études qui n’ont pas été complétées soit au niveau collégial ou universitaire dans les domaines suivants : santé-sécurité, technique de réfrigération, musique, géologie, histoire.

La formation en emploi
Peu de personnes (4) ont suivi de la formation professionnelle en emploi donnée par l’employeur. Ces quatre personnes ont reçu leur formation dans les domaines suivants : frigoriste, chauffagiste, électricité, ergonomie, dessin technique, produits dangereux, premiers soins, navigation, opérateur radio, certification NASA.

Deux personnes ont suivi des cours de perfectionnement professionnel à leur propre initiative en techniques, langues, musique, technique de studio.

La formation personnelle
Quatre personnes ont suivi des formations en fonction de leurs intérêts personnels en anglais, en espagnol, en italien, en danse, en psychologie, en droit racisme et discrimination.

Les formations suivies dans les syndicats
En plus de leur expérience pratique, tous les participants et participantes ont profité de la formation syndicale pour développer leurs compétences et leurs habiletés. Au total, les participants et les participantes de ce groupe ont suivi 154 cours de formation soit en moyenne, 11 cours par personne. Huit personnes ont fait plus de 10 cours de formation syndicale dont quatre plus de 15. Des 154 cours suivis, 123, soit 80 % portent sur les tâches syndicales principales et sur la santé et sécurité du travail.

Les cours les plus fréquemment suivis préparent aux fonctions principales dans le travail syndical à la base (60) :
Mon syndicat (6)
Dossier grief à l’arbitrage (12)
La, le délégué syndical (11)
Rôle des dirigeants et dirigeantes syndicales et des exécutifs (9)
Négociation collective (8)
Procédures d’assemblées (5)
Règles de preuve et procédures (5)
Interprétation et analyse de la convention collective (4)

En second lieu viennent les cours de santé et de sécurité du travail (43) :
Santé sécurité, cours de base (12)
SIMDUT (6)
Stratégie syndicale en prévention (4)
Enquête d’accident (7)
Réclamation CSST (7)
Dossier d’appel (3)
Plaideur en SST (3)
Santé et sécurité sur les solvants (1)

Ensuite, viennent les cours reliés aux problèmes de santé de nos membres (13) :
Harcèlement au travail (7)
Délégué social (4)
Relation d’aide (2)

D’autre cours portent sur les principaux enjeux syndicaux :
Sur la retraite (9) :
Prendre en mains sa retraite (2)
Négocier les régimes de retraite (4)
Investir dans nos caisses de retraite (3)

Sur la condition féminine (7) :
Équité salariale (4)
Conditions de vie et de travail des femmes (2)
Programme d’accès à l’égalité (1)

Sur la communication (4) :
Communication orale (2)
Leadership (2)

Sur l’emploi (3) :
La négociation de la formation en emploi (2)
Assurance-emploi (1)

Autres (15) :
Le rôle syndical dans les comités de francisation (4)
Responsable local du Fonds de solidarité (4)
Recrutement (3)
Mondialisation (2)
La fiabilité des preuves par l’image (1)
Congé-éducation payé (1)

Enfin, deux personnes ont suivi une ou des formations pour devenir formateur ou formatrice syndicale et trois personnes ont donné quelques sessions de formation au cours de la dernière année. Une seule personne formatrice a donné des sessions de formation, les deux autres ayant fait de la formation sans avoir reçu la formation de formateur.

Les emplois des participants et participantes
Les métiers et emplois occupés par les participants et participantes actuellement ou avant d’être plongés dans la vie syndicale sont diversifiés. Près de la moitié des participants et des participantes (6) se consacrent au travail syndical à plein temps; trois d’entre eux sont employés dans un syndicat et les trois autres sont libérés de leur poste pour faire du travail syndical. Huit personnes occupent ou occupaient un emploi de col bleu ou de métier : mécanicien d’appareillage, soudeur, pressier, ajusteur monteur tôlier, préposé à la messagerie, inspecteur au contrôle de la qualité, agent de maintenance. Deux personnes occupaient un emploi de technicien ou de technicienne dans les domaines suivants : équipement mécanique, chimie analytique. Enfin, quatre personnes occupent ou occupaient des emplois de bureau ou de commerce : préposée aux données, agent de réservations, agent de patinoire, disquaire.

Les participants et les participantes viennent de grandes entreprises : neuf viennent d’entreprises de 100 à 499 employés et cinq d’entreprises de 500 employés et plus.

Habiletés de communication et technologiques
Parler devant des groupes est une pratique occasionnelle pour les participants et participantes de ce groupe. La fréquence de la pratique diffère au sein du groupe : trois personnes le font quelques fois par semaine, sept autres quelques fois par mois et quatre, quelques fois par année. Le groupe est toutefois divisé en deux sur l’aisance à parler en public : huit personnes se sentent très à l’aise et six plus ou moins à l’aise.

L’écriture de textes est une pratique fréquente pour un peu plus de la moitié du groupe (8) qui dit écrire quelques fois par semaine; l’autre moitié (6) se divise également entre ceux qui écrivent quelques fois par mois (3) et presque jamais (3). La majorité du groupe se dit très à l’aise pour écrire (9); quelques personnes (4) se disent plus ou moins à l’aise dans l’écriture et une pas du tout à l’aise.

Les langues
La langue anglaise est connue de la majorité des participants et des participantes : huit personnes disent le parler sans difficulté et six y arrivent avec difficulté. On lit l’anglais sans difficulté pour la majorité du groupe (8) et on y arrive avec difficulté pour cinq autres et pas du tout pour une personne. Enfin, cinq personnes écrivent l’anglais sans difficulté, sept y arrivent avec difficulté et deux ne l’écrivent pas du tout.

Bref, quatre personnes peuvent se dire bilingues et donc à l’aise pour parler, lire et écrire l’anglais. D’autres personnes, à l’aise pour parler et lire, se sentent moins à l’aise pour écrire en anglais.

Enfin, trois personnes parlent aussi d’autres langues dont l’espagnol. Une personne y ajoute le créole et une autre l’italien, le portugais et l’allemand.

Les ordinateurs
La majorité du groupe (12) semble très à l’aise avec l’informatique et utilise l’ordinateur fréquemment tant pour le travail que pour les loisirs. Deux personnes ne sont pas très à l’aise avec les ordinateurs, dont une est tout à fait néophyte. La majorité des participants et des participantes (12) ont un ordinateur à la maison. La majorité (12) a aussi un ordinateur à son usage exclusif au travail. Dans le groupe de 14 personnes, onze personnes l’ utilisent quotidiennement, les autres l’utilisant quelques fois par semaine (2) ou rarement (1).

Parmi les douze personnes qui se disent très à l’aise avec l’ordinateur, onze aiment beaucoup travailler avec l’ordinateur. Les autres personnes se divisent ainsi : l’une aime un peu utiliser l’ordinateur et l’autre est indifférente.

La majorité des personnes utilise l’ordinateur principalement pour l’Internet (14), pour écrire des textes (13), pour le courrier électronique (12), pour faire des calculs (7), pour faire des présentations (5), pour tenir leur agenda (3). Certaines personnes (5) font aussi d’autres usages de l’ordinateur : photos, site web, journal, enregistrement et création musicale, traitement d’image.

Perceptions et attentes

Les forces
Les participants et participantes de ce groupe savent très bien identifier leurs forces. On ressort à plusieurs reprises les qualités personnelles suivantes : persévérant, audacieux, travaillant et honnête, déterminé, crédible et intègre. Pour certains, s’ajoute la confiance en soi, la diplomatie et la capacité de faire la part des choses.

En ce qui concerne les qualités sociales, ce qui vient en tête de liste c’est la facilité de communication tant au niveau de l’écoute que de la prise de parole. Ce qui fait de plusieurs des gens empathiques capables de bien négocier, de motiver et de rassembler. L’esprit d’équipe et le leadership sont aussi ressortis comme des forces importantes de ce groupe. On fait appel, alors, à une bonne capacité d’adaptation et à un bon sens du consensus. Un des participants faisait ressortir cette qualité dans les termes suivants : « Je suis capable de m’oublier pour faire progresser le groupe. »

Et enfin on se reconnaît également des qualités intellectuelles telles que : une bonne mémoire et aimer apprendre avec méthode. Certains sont particulièrement habiles en composition de textes et utilisent très aisément d’autres médias comme la photographie et la vidéo. On se dit organisé et rigoureux tant au niveau de l’analyse que de la recherche.

En terminant ce chapitre il est intéressant de noter que quelques personnes considèrent comme une force le fait d’être en harmonie avec ses valeurs personnelles et ses valeurs syndicales. Viennent en priorité les valeurs rattachées à la défense des droits et à la solidarité

Ce qu’on veut améliorer au Collège
Même si la communication ressort comme étant une grande force du groupe, certains reviennent avec le désir d’améliorer leur capacité de communication tant écrite qu’orale. Certains parlent ici de mieux présenter ses points de vue, mieux convaincre. D’autres font référence d’avantage au besoin de développer leur confiance en soi afin « d’être mieux en mesure de traduire leurs connaissances en action. »

Ce qui vient fortement en deuxième lieu comme amélioration, c’est la volonté d’ouverture sur le monde et le besoin d’approfondir les connaissances touchant le phénomène de mondialisation : ouvrir les horizons, échanger avec d’autres, avoir plus de connaissances globales.

Et enfin, la plupart ont identifié des besoins en lien avec leur rôle syndical. En effet, on mentionne à plusieurs reprises l’importance d’être stratégique « par la rigueur dans l’analyse, la capacité de questionner, de structurer sa pensée et de développer des actions. » On souhaiterait développer ces stratégies « en essayant de comprendre la dynamique du monde syndical pour mieux rapprocher les divers milieux syndicaux. » On fait aussi référence à l’importance de développer des stratégies en lien avec l’action politique.

Un dernier élément porte sur les fonctions de leadership : « Comment mieux rallier les troupes? » « Comment améliorer mes connaissances en ce qui a trait aux lois du travail? » « Comment trouver des solutions aux problèmes actuels? » Comment être plus à l’aise lors des négociations? »

Les attentes face au Collège

Au plan des connaissances théoriques
Parmi les connaissances théoriques c’est le besoin de mieux cerner le phénomène de mondialisation qui ressort le plus : comprendre ce qui se passe actuellement dans le monde, les différents systèmes et l’impact sur notre vie, tant au travail que dans notre communauté. Comment ça se passe dans les autres pays? Comment faire face au travail (perte d’emplois) qui quitte notre pays?

En deuxième lieu on revient fortement sur l’acquisition de connaissances facilitant l’exercice du métier de syndicaliste. On veut bien saisir le phénomène de vieillissement de nos membres et l’impact sur notre organisation et mieux comprendre les régimes de retraite. On veut aussi parfaire les connaissances sur la santé et sécurité au travail, sur les droits humains (défense, etc.), sur la politique et le syndicat en général (sa structure de manière approfondie). On veut connaître les tendances au niveau des relations de travail et de négociation au Québec et ailleurs et améliorer les connaissances légales en ce qui a trait aux lois du travail et mieux distinguer les acteurs compétents et cerner leurs champs d’action. On veut compléter les connaissances économiques et sociales. En résumé : comprendre le monde du travail en général.

Et enfin vient le besoin de connaître notre histoire syndicale au Québec, les structures de la FTQ et des autres syndicats, ainsi que les liens entre les divers comités permanents.

Au plan des habiletés pratiques
Sur le plan des habiletés pratiques viennent en tête de liste les compétences liées à l’informatique : pouvoir utiliser (formules) Excel et faire des présentations visuelles avec l’ordinateur, mieux utiliser les programmes déjà existants. En deuxième lieu, plusieurs reviennent avec les habiletés reliées à la négociation tant au niveau de la préparation que de l’organisation d’une négociation de convention collective. Certains font valoir leur besoin d’apprendre à mieux gérer un conflit de travail.

Enfin la communication revient mais davantage rattachée à l’importance de rejoindre les membres à la base. « Mieux cibler pour mieux répondre aux besoins des membres ». « Mieux s’organiser en vue d’une rencontre importante avec nos membres. Mieux communiquer le message aux membres. »

Au plan des habiletés personnelles
Les habiletés personnelles que l’on souhaite développer touchent particulièrement le leadership. « Je souhaite pouvoir développer ma capacité à aller vers les gens et à développer un leadership.

Et revient en second lieu le besoin de comprendre l’autre. « J’ai bien hâte d’aborder le grand thème « Comprendre l’autre ». »

On souligne à nouveau la nécessité de développer une meilleure prise de parole en public, la capacité de communiquer et de développer des stratégies. Être un peu plus à l’écoute des autres et ce dans plusieurs circonstances : « J’espère pouvoir mettre à l’épreuve mes interactions avec des personnes aux origines et aux tempéraments différents. » On veut développer de nouveaux outils de communication : « On ne se parle pas assez entre nous ».

En terminant ce chapitre des attentes, on doit souligner le fait que plusieurs notent l’importance d’apprendre de tout le monde. « Je vais sûrement bénéficier de l’expérience des autres participants et participantes à ce collège. »

Les appréhensions
Quelques-uns ont exprimé leurs appréhensions face au Collège. Dans un premier temps sur le plan des apprentissages : développer un peu mieux mon autodiscipline, développer mon autonomie. Certains souhaitent être capables d’analyse et de synthèse dans les travaux qui seront demandés. On mentionne à quelques reprises la crainte suscitée par la rédaction de textes, les présentations orales et les lectures. On souligne également la crainte que la formation ne débouche pas sur une formation pratique, applicable dans notre milieu de travail.

Dans un deuxième temps les appréhensions sont plus d’ordre personnel : beaucoup de changements à gérer en même temps et l’éloignement par rapport à la famille.

Conclusion
Ce groupe de 14 personnes est composé principalement de personnes élues et il ne compte que deux femmes. Le groupe, dont l’âge moyen est de 41 ans, permet la rencontre de plus jeunes (5 personnes de 36 ans et moins) et de plus âgés (6 personnes de 46 ans et plus). La majorité du groupe vit en couple et a des enfants.

L’expérience au poste syndical actuel est assez récente mais l’expérience militante moyenne est plus longue, un peu plus du tiers du groupe comptant 19 ans et plus d’expérience. La grande majorité du groupe vient de la région montréalaise, les autres venant soit de la Rive-Nord de Montréal soit de la région de Québec et Beauce.

Ce groupe est relativement scolarisé : la moitié a complété un cours de métier, un peu moins de la moitié a obtenu un diplôme collégial et trois personnes ont obtenu soit un certificat, soit un baccalauréat universitaire. En moyenne, le groupe a suivi plus de 10 sessions de formation syndicale avant de venir au Collège. À l’exception de deux personnes, le groupe se dit très à l’aise en informatique.

Les membres de ce groupe se reconnaissent des forces personnelles de persévérance, d’honnêteté, d’audace, des forces sociales comme la facilité de communication, l’esprit d’équipe, le sens du consensus et des forces intellectuelles comme une bonne mémoire.

Pour mieux faire leur travail syndical, ils et elles souhaitent améliorer leurs compétences en communication, s’ouvrir davantage au monde, agir stratégiquement, mieux rallier les troupes. Au plan des connaissances, on veut comprendre mieux la mondialisation, acquérir des connaissances utiles pour le métier de syndicaliste, découvrir l’histoire syndicale. Au plan des habiletés pratiques, on veut s’améliorer en informatique et avoir des moyens de mieux rejoindre les membres à la base. Au plan des habiletés personnelles, on veut développer le leadership, « comprendre l’Autre », apprendre des autres. Quelques appréhensions sont aussi soulignées : être capable d’autonomie, rédiger des textes, faire des exposés.

Bref, un groupe dynamique, bien préparé, avec l’envie d’apprendre et d’échanger pour mieux faire le travail syndical!