Profil du groupe 11

LE COLLÈGE FTQ-FONDS
Synthèse de l’autoportrait
Groupe 11 – Printemps 2004

La composition du groupe
Le Collège FTQ-FONDS, onzième édition, est composé de 15 personnes, dont 6 femmes et provenant de 7 syndicats. Ce groupe est composé très majoritairement de personnes élues (13 sur 15) qui occupent principalement des postes à la présidence ou à la vice-présidence de leur section locale et aussi des fonctions au niveau de leur syndicat. La moitié des dirigeants élus sont libérés à plein temps et une est à temps partiel. L’autre moitié dispose de libérations syndicales à la pièce selon les besoins. Deux des trois personnes qui viennent du secteur de la construction sont des représentants employés à plein temps.

La moyenne d’âge de ce groupe s’élève à 42 ans, avec un écart allant de 28 ans à 50 ans. Dix personnes du groupe vivent en couple. Dans le groupe, onze personnes ont des enfants. Les enfants sont âgés de 2 à 28 ans et la médiane se situe à 16 ans. Quatre personnes n’ont que des enfants adultes alors que la majorité des autres ont des enfants adolescents et quelques-uns de jeunes enfants de 10 ans et moins.

Ce groupe se caractérise par une grande diversité dans l’origine géographique des participants et des participantes. Seules cinq personnes sont de Montréal. Les autres viennent de Québec (3), de la Côte-Nord (2), de Trois-Rivières (2), de l’Estrie (1), du Saguenay (1) et de Lanaudière (1).

Les syndicats et les secteurs représentés
Ce groupe se caractérise par la présence de plusieurs personnes du même syndicat : trois personnes viennent du Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier (SCEP), trois des Travailleurs canadiens de l’automobile (TCA), trois du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), trois de deux syndicats de la construction soit la Fraternité interprovinciale des ouvriers en électricité (FIPOE) et la Fraternité nationale des charpentiers-menuisiers (FNCM). Les trois autres viennent respectivement du Syndicat des Métallos, Syndicat des travailleurs et travailleuses des Postes (STTP) et du Syndicat international des employés et employées de bureau (SIEPB).

La majorité du groupe, soit 12 personnes, travaille dans des entreprises privées. Parmi celles-ci, cinq travaillent dans les services privés tels un centre d’appels, un centre d’hébergement de personnes âgées, un syndicat, une entreprise de transport ferroviaire et une de transport aérien. Quatre travaillent dans le secteur manufacturier comme l’électronique, l’embouteillage, l’automobile et l’imprimerie. Enfin trois autres travaillent dans l’industrie de la construction.

Seules trois personnes sont du secteur public. Il s’agit de deux personnes du SCFP dont une travaille à Hydro-Québec et l’autre pour une municipalité et d’une personne du STTP qui travaille à Postes Canada.

Les tâches et les responsabilités
Les tâches et les responsabilités reliées à leur travail syndical sont très diversifiées. Elles sont indiquées par ordre d’importance selon le nombre de mentions :
• Offrir des services et des conseils aux membres (14);
• Présider des assemblées (14);
• Mener les diverses négociations (11);
• Formation des membres (9);
• S’occuper des dossiers à la CSST (6);
• S’occuper du recrutement de nouveaux membres (5);
• Plaider les dossiers griefs et arbitrage (4);
• Préparation des dossiers d’arbitrage et de CSST (2)
• Plaider des dossiers de l’assurance-emploi (1)

L’expérience syndicale des participants et participantes
Les participantes et participants de ce 11e groupe sont relativement nouveaux à leur poste : ils ont en moyenne trois ans d’expérience à leur poste actuel; trois d’entre eux se démarquent par une plus grande ancienneté dont deux avec 11 ans et un avec 9 ans. L’expérience militante des participants et des participantes va de 3 ans à 24 ans. La médiane se situe à 14 ans. L’immense majorité (10) a plus de 10 ans de militantisme syndical à son actif.

La formation

La scolarité
Au niveau de la formation scolaire, les participants et participantes de ce groupe ont complété leur cours secondaire ou ont obtenu une équivalence. Plusieurs ont complété un diplôme d’études professionnelles (cuisinier et infirmier auxiliaire, photolithographie et imprimerie). Une personne a fait un secondaire long (6 ans) en secrétariat. Trois personnes ont fait l’école de métiers (menuisier, électricien, mécanicien de machinerie lourde, monteur de ligne) et cinq personnes ont complété le cours collégial, dont trois au secteur général (cinéma, littérature et deux au secteur technique (fibre optique et tourisme). Plusieurs personnes ont aussi amorcé d’autres études : cinq personnes ont commencé des études universitaires (communication, droit social, philosophie, santé au travail) et deux personnes ont commencé des études collégiales (génie civil et sciences humaines).

Sept personnes ont continué leur formation en cours d’emploi essentiellement pour se perfectionner dans leur domaine. Par exemple, on a reçu de la formation au dessin industriel, à la lecture de plans, à l’imprimerie, à l’informatique, à l’électronique, aux automates programmables, etc.

Les formations suivies dans les syndicats
En plus de leur expérience pratique, tous les participants et participantes ont profité de la formation syndicale pour développer leurs compétences et leurs habiletés. Le tiers du groupe a suivi trois cours de formation syndicale ou moins. Un deuxième tiers a suivi entre 4 et 8 cours de formation syndicale. Enfin, quatre personnes ont suivi plus de 10 cours de formation syndicale.

Les cours les plus fréquemment suivis sont :
• La, le délégué syndical (12)
• Leadership des dirigeants et dirigeantes syndicales (10)
• Santé sécurité, cours de base (8)
• Dossier grief à l’arbitrage (7)
• Formateur /formatrice, divers domaines (7)
• Cours spécialisés en SST, réclamation, appel, enquête (5)
• Négociation collective (5)
• Assurance emploi (4)
• Mon syndicat (3)
• Congé éducation payé (3)
• Délégué social (3)
• Procédures d’assemblées (2)
• Règles preuves et procédures (2)
• Formation économique (2)
• Retraite (2)
• Responsable local du Fonds (2)
• Communication orale (2)
• Équité salariale (2)
• Évaluation des emplois (1)
• Changements technologiques (1)
• Journalisme (1)
• Mondialisation (1)

Six personnes du groupe ont suivi une ou des formations pour devenir formateur ou formatrice syndicale. La majorité ont reçu cette formation dans les années 1990 et 2000. Cinq d’entre elles ont donné quelques sessions de formation au cours de la dernière année, mais une personne se démarque avec 20 sessions.

La formation personnelle
Les cours ou ateliers suivis en dehors du cadre professionnel par 13 des 15 participants et participantes révèlent un intérêt marqué pour les arts. La musique intéresse six personnes qui, quand elles précisent, mentionnent le chant et la guitare. La danse (danse sociale, salsa, baladi) est pratiquée par deux personnes. Une personne fait aussi de la peinture et du dessin. Le sport intéresse trois personnes : équitation, golf et natation. Deux personnes ont suivi des cours dans le domaine de la relation d’aide : écoute active, croissance personnelle, intervention thérapeutique lors de conduites agressives. Deux personnes sont secouristes. Enfin, une personne a suivi des cours d’anglais.

Les emplois des participants
Les métiers et emplois occupés par les participants actuellement ou avant d’être plongés dans la vie syndicale sont diversifiés. Un peu plus de la moitié se consacre exclusivement au travail syndical. Plusieurs occupent toujours un poste dans leur métier initial. Ils ont pratiqué ou pratiquent encore leur métier d’électricien et de charpentier-menuisier sur des chantiers de construction. Ils ont été agent de commercialisation, commis aux pièces, assembleuse, imprimeur, facteur, téléphoniste, agente de bord, secrétaire de direction, cuisinière, monteur de ligne, employé municipal, manœuvres dans des entreprises reliées à la construction.

Près de la moitié du groupe travaille pour une grande entreprise de plus de 500 employés. Les autres travaillent surtout pour de petites entreprises comme dans la construction.

Habiletés de communication et technologiques
Parler devant des groupes est une pratique occasionnelle pour les participants et participantes de ce groupe. La fréquence de la pratique diffère au sein du groupe : neuf personnes le font quelques fois par semaine et quatre, quelques fois par année et deux presque jamais. Bien que certains n’aient pas l’occasion de parler en public souvent, cela ne semble pas faire problème : sept se sentent très à l’aise et huit plus ou moins à l’aise.

L’écriture de textes est une pratique pour la majorité des personnes : une personne doit rédiger des textes tous les jours, sept personnes doivent le faire quelques fois par semaine et cinq autres, quelques fois par année. Deux personnes ne le font presque jamais. Quatre personnes se disent très à l’aise pour écrire des textes. Toutes les autres se disent plus ou moins à l’aise.

Les langues
La langue anglaise n’est pas connue de la moitié des participants et des participantes. En effet, sept personnes disent ne pas parler du tout l’anglais et être incapables de l’écrire. De ce groupe, quatre disent être capables de lire l’anglais avec quelque difficulté alors que les trois autres estiment être incapables de lire en anglais.

Par contre trois personnes disent parler, lire et écrire l’anglais sans aucune difficulté. Cinq personnes disent parler assez ou un peu l’anglais et arrivent à lire et à écrire avec quelques difficultés.

Une seule personne du groupe parle d’autres langues que le français et l’anglais. Cette personne parle aussi espagnol et un peu de vietnamien.

Les ordinateurs
La majorité du groupe semble relativement à l’aise avec l’informatique. La majorité des participants et des participantes (12) ont un ordinateur à la maison. Plusieurs (9) ont un ordinateur à usage exclusif au travail. La majorité du groupe (11) utilise l’ordinateur quotidiennement, dont huit plusieurs fois par jour et trois, une fois par jour. Neuf personnes utilisent l’ordinateur seulement pour le travail, deux pour le travail et les loisirs et trois seulement pour les loisirs alors qu’une personne ne l’utilise pas.

Près de la moitié du groupe (7) dit pouvoir utiliser l’ordinateur sans difficulté. L’autre moitié se divise entre ceux et celles qui « se débrouillent » (5) et ceux que ça angoisse (2) et qui se sentent nuls (1). La moitié du groupe aime travailler avec l’ordinateur soit beaucoup (7), soit passionnément (1). Les autres sont surtout indifférents (5), l’un aime un peu travailler avec l’ordinateur et un autre n’a pas répondu.

On utilise l’ordinateur principalement pour le courrier électronique (15), l’Internet (14) et l’écriture de textes (12). On l’utilise moins souvent pour entrer des données (8), pour inscrire ses tâches et ses rendez-vous à l’agenda (6), pour faire des présentations visuelles (5).

L’Internet
La recherche sur Internet est une pratique courante pour dix personnes qui le font tous les jours (1) ou quelques fois par semaine (9). Les autres personnes utilisent rarement (3) Internet sinon jamais (1). Neuf personnes se disent soit moyennement efficaces (6), soit très efficaces (3) quand elles font de la recherche sur Internet. Les autres se disent soit un peu efficaces (5) soit pas du tout (1).

Les conférences téléphoniques
Les conférences téléphoniques ont été utilisées par douze personnes : trois le font plus de 20 fois par an, trois entre 5 et 14 fois par an et six entre une et quatre fois pas an. Trois personnes apprécient ce moyen, sept sont indifférentes et trois apprécient peu ce moyen de communication.

Les statistiques
Le groupe n’utilise les statistiques que quelques fois par année à l’exception de trois personnes qui les utilisent quelques fois par semaine et de deux personnes qui ne les utilisent jamais. Les habiletés à consulter et à comprendre un tableau statistique varient beaucoup : quatre personnes se disent faibles, six se classent dans la moyenne et les cinq autres se disent bonnes (3) ou même très bonnes (2) en statistiques.

Perceptions et attentes

Les forces
Les participants et les participantes à ce groupe savent reconnaître leurs qualités sociales en particulier au plan de la communication. On se dit bon communicateur, persuasif, à l’écoute, sociable. On est aussi rassembleur et on a du leadership. De plus, on aime être avec les gens et les aider ainsi que travailler en équipe.

Ce groupe est composé de personnes qui croient dans la possibilité de changer des choses, dans un monde meilleur, qui sont positives, audacieuses, fonceuses et prêtes à relever des défis. Certaines se disent aussi patientes, tenaces, persévérantes et capables d’adaptation et de polyvalence. Une personne mentionne qu’elle a le sens de l’humour. Ces qualités personnelles témoignent du dynamisme des personnes qui composent ce groupe.

Quelques personnes ont mentionné des qualités d’organisation, de débrouillardise, de conciliation et d’aptitude à régler des conflits. Une personne dit essayer de voir les deux côtés des choses.

Peu de personnes ont mis l’accent sur leurs qualités intellectuelles. Mais certains ont parlé de leur curiosité et de leur désir d’apprendre, de leur excellente mémoire, de leur sens de l’organisation et de leur côté méthodique.

Ce qu’on veut améliorer au Collège
D’abord, on veut améliorer ses connaissances : connaissances générales mais aussi de l’économie, de la mondialisation, des lois, des outils syndicaux. Mais la connaissance n’est pas une fin en soi : on veut aussi apprendre à l’utiliser au bon moment, qu’elle serve à être plus efficace dans une situation imprévue, qu’elle comble des déficiences quand on manque de spécialisation.

En deuxième lieu, on veut améliorer ses compétences en communication et en particulier au plan de l’expression orale soit parce qu’on manque de facilité à s’exprimer en public, soit parce qu’on parle trop vite, soit parce que le langage n’est pas assez soigné. On souhaiterait aussi apprendre quoi dire aux médias lors de grèves et de manifestations. Une personne mentionne qu’elle aimerait améliorer l’écoute des personnes qu’elle rencontre chaque jour.

Plusieurs personnes veulent aussi améliorer des attitudes personnelles pour être plus à l’aise dans leur rôle syndical. On veut développer sa confiance en soi, prendre sa place, être plus à l’aise en assemblée générale. Quelques personnes souhaitent retrouver la motivation et l’espoir pour continuer « la tâche ingrate de représentant syndical dans ce monde de fou ». Une personne veut améliorer sa patience et une autre veut devenir plus aguerrie face à la malhonnêteté.

Quelques personnes mentionnent qu’elles souhaitent améliorer leurs méthodes de travail : gestion du travail, prise de notes pour les dossiers, composition de textes, capacité de synthèses claires et concises.

On souhaite aussi développer ses capacités stratégiques en particulier en apprenant à mieux comprendre et à mieux prévoir l’avenir afin que les décisions et les orientations prises aujourd’hui améliorent l’avenir des travailleurs.

Les attentes face au Collège

Au plan théorique
Les participants et les participantes de ce groupe veulent développer une plus grande compréhension de ce qui se passe dans le monde et, comme l’écrivait une personne, « développer ma connaissance pour formuler des points de vue alternatifs sur le monde en général ». En particulier, on veut comprendre le pour et le contre de la mondialisation et tout ce qui touche les multinationales. On s’intéresse à l’économie et à la politique et plus particulièrement aux politiques du gouvernement Charest qui ont des impacts importants pour les négociations à venir. On veut essayer de comprendre où la société moderne s’en va et en savoir plus sur les grands enjeux sociaux de l’heure. Enfin, on s’intéresse à l’implication du monde syndical dans le monde politique, à la littérature et à l’histoire syndicales.

On veut aussi en savoir plus sur la planification stratégique, sur les méthodes et stratégies syndicales en relations du travail pour contrer les offensives patronales, sur les meilleurs outils pour la médiation entre patrons et travailleurs, sur les stratégies de négociation. On voudrait aussi développer des habiletés de « psychologie industrielle » et apprendre comment convaincre un non-syndiqué de signer une carte d’adhésion syndicale ou encore comment motiver les troupes.

Enfin, on veut aussi en connaître plus sur les aspects quotidiens du travail syndical : les aspects juridiques, l’interprétation des textes de conventions, la santé et la sécurité du travail, l’assurance-emploi, le rôle de délégué social.

Au plan pratique
Au premier plan des préoccupations, on veut améliorer ses habiletés de communication orale : on veut devenir un bon orateur, dynamique et intéressant, avoir plus de facilité à communiquer tant avec les membres qu’avec les médias. On veut savoir comment diffuser de l’information en public devant une foule, comment choisir ce qui est plus important. On veut aussi avoir des trucs pour présider une assemblée et pour maintenir les membres intéressés. On souhaite aussi être plus capable de prendre la parole en groupe. Certains précisent qu’ils souhaitent améliorer leur langage ou encore apprendre à parler plus lentement. Une personne a mentionné qu’elle souhaitait développer l’écoute des autres.

Plusieurs ont aussi manifesté le désir d’améliorer leur français écrit : on veut apprendre à préparer, rédiger et présenter des textes que ce soit des clauses de convention collective, de la correspondance, des comptes rendus brefs et complets ou des notes.

La plupart des participants et des participantes veulent développer leurs compétences en informatique et avoir de « meilleures aptitudes pratiques pour utiliser un ordinateur ». Certains veulent apprendre comment utiliser certains logiciels comme Word, Access, Excel, Project Manager et Power Point.

On veut aussi développer des habiletés intellectuelles de synthèse et analyse ainsi que des capacités d’évaluation. On veut aussi apprendre à faire un peu de recherche. On veut aussi être capable de lire, de comprendre et même de faire des statistiques.

Enfin, on veut développer des méthodes de travail efficaces, savoir mieux gérer son temps et savoir établir des priorités dans ses dossiers.

Au plan des habiletés personnelles
Au plan personnel, plusieurs personnes veulent avoir plus confiance en elles, prendre la place qui leur revient au bon moment, défendre leurs idées. On veut développer son sens de la répartie et être capable de répondre rapidement dans des circonstances difficiles. On veut aussi développer l’équilibre et la maîtrise de soi « pour poser le bon geste au bon moment ».

On souhaite aussi améliorer ses relations avec les autres, en particulier en développant du tact : avoir plus de facilité à « dealer » avec des gens difficiles, transmettre son idée sans blesser les autres, approcher avec plus d’aisance les personnes « intimidantes ». On veut aussi « devenir meilleur leader pour être capable de mieux m’entourer », impliquer plus de gens dans le syndicat, améliorer sa capacité de travailler en équipe.

Les difficultés envisagées
La moitié des personnes ont répondu à la question sur les difficultés envisagées dans la formation au Collège. L’éloignement de chez soi, la longueur de la formation, le manque de formation scolaire préalable qui fait en sorte qu’on se sent rouillé pour la prise de notes, la mémoire, la concentration, le manque d’expérience syndicale, le contenu théorique de la formation et enfin le fait de laisser quelqu’un d’autre faire sa job sont les principales difficultés envisagées.

Conclusion
Ce groupe est presque exclusivement composé de personnes élues et est bien équilibré au plan de la représentation hommes / femmes. Les participante et les participantes proviennent très majoritairement du secteur privé et les deux tiers viennent des régions autres que Montréal.

La plupart des membres de ce groupe se sentent à l’aise en informatique. Ils se reconnaissent aussi des forces en communication et du dynamisme, de la ténacité et de la persévérance. La plupart des gens veulent améliorer leur compréhension du monde actuel, en particulier au plan de la mondialisation. On veut aussi en apprendre plus sur la planification stratégique et sur les moyens d’améliorer le travail syndical. On veut aussi améliorer des compétences en communication orale, développer des habiletés stratégiques, la capacité de rédiger des textes, les capacités d’analyse et de synthèse. Le Collège est aussi vu comme une occasion de retrouver la motivation, de prendre plus confiance en soi, d’améliorer ses relations avec les autres.